1668 à 1998 = 330 Ans

Une HISTOIRE de FAMILLE

En BRESSE

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Dimanche 18 mai 2008
" Un Être Humain est une partie du tout que nous appelons " Univers "  Une partie limitée dans le Temps et dans  l' Espace..."  (Albert  Einstein  1879 - 1955)

C'est peut-être aussi cela le relativisme...?!
Voilà !  Maintenant, le Décor est planté.  Passons à l'idée principale de ce Site...
La Généalogie des Familles  SOUBRIER, de Treffort, dans l' Ain,  à  Colmar,  Im  Elsass.

Je l'à commencerais ascendante, en partant de 1998  à  Stosswihr  (Haut - Rhin)  Pour terminer à Treffort (Ain)  Vers les Années 1660...

Alors, quand nous serons arrivées en Bresse, aux pieds des premiers contreforts du Revermont; cette Généalogie deviendra descendante, et  Trois Siècles de  Familles  SOUBRIER, nous Contempleront, dans le Temps et l' Espace...!
par Abraham Soubrier
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Vendredi 16 mai 2008
1959 - 2009

L'Temps passe et passe et passe, et beaucoup de choses ont changées
Qui aurait pu imaginer que l'temps s' serait si vite écoulé...?!
J'fait le bilan, calmement en m'remémorant chaque instant. Pour parler des histoires d'avant, comme si j'avais 50 Ans.

C'est fou ce que l'temps passe vite, t'as vu ? c'est - ce que j'me dis aussi...!
Quand je vois tout le chemin parcouru pour arrivée jusqu'ici...!
je repense à mon enfance, qui n'était pas toujours aisée, mais sans dramatiser, ce n'était pas toujours tout mâché ; c'est certainement ce qui m'a motivé.
Et puis l'envie de progresser, était déjà bien incrusté. Aujourd'hui, j'comprends, que quand j'étais gamin, j'avais déjà l'chemin et l'destin tout tracé.

L'Temps passe et passe et passe et beaucoup de choses ont changées.
Qui aurait pu imaginer que l'temps s'serait si vite écoulé... J'fait le bilan, calmement en m'remémorant chaque instant, pour parler des histoires d'avant, comme si j'avais 50 Ans...!

Alors, faut construire une famille, assurer sa descendance. Même si ce n'est pas encor mon heure, t'inquiète, chaque jour j'y pense, l'horloge tourne, les jours défilent, les années passent, et ma vie change.
On évolue, chacun son destin, mais surtout chacun sa chance.  J'jubile, en vous invitant à venir faire l'bilan, calmement, afin que l'ont puissent tout simplement s'remémorer chaque instant, et s'raconter les histoires d'avant,
car j'ai bientôt 50 Ans...!

L' Temps passe et passe et passe et beaucoup de choses ont changées.
Qui aurait pu imaginer que l'temps s'serait si vite écoulé...?!  J' fait le bilan, calmement en m'remémorant chaque instant
Pour parler des histoires d'avant,
comme si j'avais 50 Ans...!

Dans l' Temps...?!  C'est tout simplement dans 1 Ans.!
par Abraham Soubrier
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Lundi 12 mai 2008


Les Dernières  Nouvelles  de  Stosswihr  en Alsace...!

Ou  je suis Allé...

C'est en Avril 1997,  que j'ai déposé mes valises en Elsass
Tout au bout de la splendide verte vallée de Munster.
En ce temps là, j'y travaillais comme cuisinier aux fourneaux, de Feu Hôtel Seagmatt  "Le Prés Béni" en Alsacien; Rue d'Ampferbach
Dans le petit Village de Stosswihr (68329)  Situé aux confins de la haute vallée de la Fecht; à 20 Km de Colmar, et à 25Km de la station de ski de la  Bresse...

Au coeur du Parc Régional des Ballons des Vosges...
Stosswihr, est le berceau de l'Abbaye de Munster (634)
Légende
ou réalité...?!

Cette histoire, imprègne ces lieux, de mystères, et lui confère une atmosphère très particulière; avec ces grands espaces boisées aux essences diverses, ces verticales falaises de granite, ces clairières et vieux murs de pierres sèches; ou coule en cascades un ruisseau nommé la Fecht...

Stosswihr, fait partie des plus anciens Villages de la verte vallée.  Il est mentionné dès 817.
Bien que la partie nommée "Ampferbach" n'apparaisse qu'au 12ème Siècle.

Une très ancienne légende, fait remonter sa fondation en 634, date de l'édification par des Moines Irlandais, d'une première Eglise Abbatiale, et d'un Monastère à Schweinsbach.
Toutefois l'existence d'une Eglise à cet endroit n'est certifiée qu'en 1220.

Toujours est-il que Stosswihr et Ampferbach formaient l'un des plus grands Villages de la Vallée de Munster.
Une autre tradition orale, indique que Stosswihr, aurait été fondé, il y à longtemps de cela par des Colons Ecossais; d'ou l'un des Noms anciens du Village mentionné au 12ème Siècle par la chronique de l'Abbaye  d'Ebermunster,  "Scottenwilère" mais il existe aucun document pouvant l'attester.

Deux hypothèses sont pausibles, quand à son origine, d'après Dom Calmet. Des ermites Ecossais établis au 7ème Siècle, à Schweinsbach, furent à l'origine de la création du Village.

D'autres, pensent que le Nom de Stosswihr, viendrait du Nom d'un propriétaire des Lieux, nommé "Stozzo" Stosswihr, apparait en 783, sous la forme de "Stozzvicare" ou "Stozzewillars" du Nom de "Stozzoou - Scozzo"  Mais qui à raison...?! Le mystère reste entier...!

La source de ses informations, vient de la Société d'Histoire du Val et de la Ville de Munster.
Le Nom de "Frankental" viendrait des Rois des Francs Mérovingiens et Carolingiens, qui aimaient chasser dans cette verte vallée. Ainsi Charlemagne, escalada un jour les rochers qui se trouve sous la Ferme des Trois Fours, afin d'admirer le paysage. depuis cette randonnée historique, le sentier qu'il emprunta, porte le Nom de "Koenigspfad" "Le Sentier Royal..."

A la suite de la Guerre de Trente Ans, Stosswihr, comme le reste de l'Alsace, passa sous la domination Française, suivant les clauses du Traité de  Wesphalie  en 1648.


Après 1870 est en vertu du Traité de Francfort 1871
Le village de Stosswihr, fut à nouveau intégré dans l'Empire Allemand.

De 1914 à 1918, la première guerre mondiale allait, une fois de plus, faire changer le village de nationalité.
Dès les premiers jours du conflit, la Commune fut transformé en un véritable champ de bataille. En Février 1915, l'armée Allemande, attaque le front, pour s'emparer du Col de la  Schlucht.

Après Huit Jours de furieux combats et de pertes humaines considérables, l'armée Allemande, occupe la moitié de Stosswihr et de Reichackerkopf.
L'offensive allemande sur la Schlucht était brisée, mais le front traversa le village en son milieu, jusqu'en 1918.

Reconstruit à partir de 1920, le nouveau village de Stosswihr, eut malheureusement à affronter une nouvelle guerre et une occupation de 1940 à 1945, mais sans trop de dommages, cette fois - ci.

Aujourd'hui, Stosswihr, compte 1370 Habitants, peu d'industrie, mais un artisanat bien développé, et une agriculture vivace. Le village dispose du plus important cheptel de bovins de la Vallée de Munster; et son authenticité attire de nombreux touristes. Ces derniers, en fins gourmets, s'intéressent de près aux spécialités et traditions culinaires Alsaciennes, et bien naturellement au Fromage de Munster, fabriqué dans les Marcaireries et Fermes de la Verte Vallée...

C'est au Temple Protestant de Stosswihr, que Le 28 Mars 1998 je me suis marié, pour le meilleur et pour le pire...!
par Abraham Soubrier
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Dimanche 11 mai 2008
Chant en Patois du Pays de BRESSE



Què l'étrézhi que travache la Fronche

Quand l'étranger qui traverse la France

Treuve on pays fenamè cultivau

Trouve un pays, finement cultivé

Què y va de recoulte è n'abondanche

Quand il voit des récoltes en abondance

Dé tui leu shamp, dé le tarre, dé leu prau

Dans tous les champs, dans les terres, dans les prés



Què y va de béte de toutes raches

Quand il voit des bêtes de toutes races

Allé, venié de la buzhe u pauqui

Aller, venir, de l'étable au pâturage

Oh qué pays !  Oh qué fameux pays !

Oh quel pays !  Oh quel fameux pays !



Pédè que leu cavës n'ont que jo cauve

Pendant que les cavets n'ont que leurs caves

Pe tout étreteni dè la majon

Pour tout entretenir dans la maison

Leu Brachon ont, sè parlau de le rauve

Les Bressans ont, sans parler des raves

A ramachau touta la gré sajon

A ramasser toute la grande saison

U renouvé, é leur sho, le navete

Au renouveau, c'est le chou, la navette

Qué vin Juillet y machounon leu blau

Quand vient juillet, ils moissonnent les blés

Vé la Teussè y font d'autre récolte

Vers la Toussaint, ils font d'autres récoltes

Leu Brachon machounon touta l'ènau

Les Bressans moissonnent toute l'Année



Bon travaillon, intrigué, économe

Bon travailleur, intriguant, économe

Lou Brachon cha treye parti de tout

Le Bressan sait tirer parti de tout

Quemè pre lui jamais l'euvra ne chaume

Comme pour lui jamais le travail ne chôme

L'arzhè vé lui abonde azhi touzhou

L'argent chez lui abonde aussi toujours

Quasi pretou l'entretien du moin-nazhou

Presque partout l'entretien du ménage

Che treuve su la vêta dé shapon

Se trouve sur la vente des chapons

le béte font pe la sècha leu gazhou

Les bêtes font pour la Ferme, les gages

Pi lou greni pe couliau lou bouchon

Puis le grenier pour gonfler le bourson



Pe leu Brachon que, chou loin de le vele

Pour les Bressans qui sont loin des Villes

N'a-t'eu pau toute seurte d'agrémè ?

N'y a-t-il pas toutes sortes d'agréments ?

L'ont pe s'y raidre de bene vatezhe

Ils ont pour s'y rendre de bonnes voitures

Pi de shevaux que vont quemè lou vè

Puis des chevaux qui vont comme le vent

Tui leu grè zhou neutre brauvo Brachonde

Tous les grands jours nos jolies Bressannes

Peurton jo shapé Brachon garni d'eu

Portent leurs chapeaux Bressans garnis d'Or

Rè què vayè che le figuzhe fronsha

Rien qu'en voyant ces figures franches

Cè vous revellie l'ama dè lou coeu

Cela vous réveille l'âme dans le coeur



Pe complétau cho tablau de la Brache

Pour complèter ce tableau de la Bresse

De davou dezhe que tout vra Brachon

Je dois vous dire que tout vrai Bressan

Dé vio Gaulois, l'honneu de notra rache

Des vieux Gaulois, l'honneur de notre race

Cha coucharvau le meliou tradition

Sait conserver les meilleures traditions

Tout u deva, jamais y ne parjuzhe

Tout au devoir jamais il ne parjure

La Foi, l'honneu se leïon su chon fron

La Foi, l'honneur se lisent sur son front

Pichque vé nou jamais nion ne recule

Puisque chez nous jamais personne ne recule

Amis shétin don : "Vive leu Brachon...!"

Amis chantons : " Vivent les Bressans...!"



par Abraham Soubrier
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Jeudi 8 mai 2008
Je suis Né en Août 1959 à Bourg en Bresse...
Ma Famille réside dans le quartier des Vennes

Jadis, les Vennes, étaient un pâturage illimité.  La tranquilité y régnait, et son calme bucolique était seulement perturbé par le chant des oiseaux et le beuglement des vaches.
Les pastoureaux se reposaient impassiblement, le long du Cône, à l'ombre des saules et des vorgines.

Parfois, pour d'imprécis réglements de comptes, les bergers de Bourg en Bresse, de Seillon, et des communautés voisines en arrivaient aux mains, et se chapardaient quelques têtes de bétails, avec vigueur, hurlements et volées de coups de bâtons...!
Les Vennes, ce havre de Paix, pouvait devenir le lieu  idéal pour  s'encanailler...!

Le temps à passé, l'immense prairie, à été envahi lentement par l'urbanisation débordante de Bourg en Bresse la voisine.
Le Cône, a sombré dans de profonds égoûts, enfouis dans les entrailles de la Terre. les vorgines, les roseaux et autres Vennes ce sont esquivées de ces Lieux jadis champêtres, comme la Bresse ou j'ai passé mon enfance...

Aujourd'hui, j'aime y retourner avec mes enfants; car quelques détails ne ce sont pas métamorphosés.
J'y retrouve mes repaires, mes racines...
Le quartier est toujours resté un lieu de rencontre très animé, avec ces marchés du Dimanche matin, ces petits commerces de proximité, l'école maternel et primaire ou j'ai usé mes fonds de culottes, appris à lire et à écrire de  1963 à  1971  Le Centre Social créé en  1959  Melle Lovéra et ma Tante Janine Clerc, y étaient Assistante et Secrétaire.
les terrains de sports et d'aviation, la Société Bressane d'Equitation. L'église ou nous allions au patronnage, le Jeudi après Midi, et pendant les petites vacances, avec mes cousins.
Ces Lieux, rassemblent toujours la population; et font des Vennes une "Petite Ville" dans la grande Citée Burgienne, avec une authentique personnalité.

Dit Pépé, raconte nous une histoire, s'il te plait...?!
"Mais vous les connaissez toutes mes histoires...!"
Allez, encor une...!  "Bon voyons... Alors ce sera l'histoire véridique et unique du quartier des Vennes ou notre Famille demeure, depuis déjà plus d'un Siècle, dans cette très ancienne maison Bressanne, rénovée plusieurs fois depuis la dernière guerre...

Mais attention...! Il va falloir faire preuve d'un peu d'imagination...! car, comme au Jardin, d'un coup de binette magique, j'efface, maisons, Rues, voitures et autres motos bruyantes qui passent dans la Rue du Stand, s'efface aussi les lignes électriques, et même le transformateur au pyralène du bout de la Rue du Stand...! Mais alors que reste-t-il...?!

Et bien, de l'eau, de la Terre, et de la végétation, car le Mot "Vennes" vient du Latin "Vimen, Vimina" qui signifie : "Bois flexible, osiers, roseaux..."
Dans le premier Millénaire, le Territoire des Vennes était recouvert d'étendues herbeux, comme on en trouve encor dans les Dombes toutes proches, avec ces zones d'étangs, de taillis et de forêts.

Les Vennes rappellent, cette végétation de vences et de roseaux, avec la toute belle forêt de Seillon et ces magnifiques chênes, dévalant les rebords du plateau Dombiste, qui domine et déverse son trop d'énergie verte, afin de faire des Vennes une Terre d'eau et de verdure...!

C'est  ici en bordure du territoire de Brou, que L'Ordre des Chartreux, à la lisière de la Forêt de Seillon à fondé au 10ème Siècle, un Monastère.

(Voici quelques notes, que j'ai extrait d'un ouvrage écrit par Dom Ambroise Marie Bulliat en 1890 sur l'odre des Chartreux, et l'histoire de la Chartreuse de Seillon, qui présente plus d'un point obscur...)

La Chartreuse de Seillon
Origine de la Chartreuse de Seillon, Qui en est le Fondateur ? En quelle Année a-t-elle été fondée ?

"Autrefois, dit Guichemon, tout le territoire de Brou,    celui du Saix et de Seillon, n'était qu'un espace de forêt inhabité et ressemblant entièrement à un désert.
Au 10ème Siècle, Saint Gérard, Evêque de Mâcon, s'étant démis de son Evêché, vint le premier s'y établir, dans un ermitage, à proximité de la Ville de Bourg en Bresse.
Après sa mort, arrivée en 958, il se forma autour de l'humble retraite du Saint Prélat, un Centre religieux, qui donna naissance au Prieuré de Saint Pierre de Brou, de l'Ordre de Saint Benoît.

Au 16ème Siècle, la célèbre Marguerite d'Autriche, en vertu d'une bulle de Jules II, datée de Rome du 17 Août 1506, transféra ce Prieuré à Notre Dame de Bourg en Bresse, et fit élever à Brou cette Eglise superbe qu'on ne se lasse jamais d'admirer.

A côté du précieux monument, témoin toujours vivant de sa Foi et de sa piété, Marguerite d'Autriche construisit également un Monastère pour Douze Prêtres, des Ermites de Saint Augustin, de la réforme de Saint Nicolas de Tolentin.
La famille religieuse devait desservir l'église et prier pour la Maison de Savoie.

Sur ce même Territoire, à quelques centaines de mètres, au Midi de Saint Pierre de Brou, florissait encore au 18ème Siècle, une antique Chartreuse, dont nous allons écrire l'histoire, celle de la Chartreuse de Seillon...

Située dans un endroit marécageux, peu salubre, Les Vennes dont les origines et les commencements se perdent dans les ténèbres épaisses, difficile à dissiper; les historiens ayant obscurci la vérité en émettant des sentiments tout à fait contradictoires, et surtout, ne s'accordant nullement, soit pour établir qui en fut le premier et véritable fondateur, soit aussi pour préciser l'époque de sa fondation.

Ainsi parle Dom le Couteulx, annaliste de l'Ordre des Chartreux.
Nous allons, à son exemple, exposer les opinions des différents auteurs, et nous efforcer de faire un peu de lumière sur le passé de cette Maison, la 20ème de  l'Ordre, et la 4ème dans ce Département de l'Ain   par rang de Fondation.

Severt, dans sa chronologie historique des Archevêques de Lyon, page 244, dit d'abord que :
"Humbert, Archevêque, construisit le Monastère du Val  Saint Marie de l'Ordre des Chartreux; ou il se retira ensuite pour y mener la Vie solitaire"
Au paragraphe Second, abordant plus sérieusement la question, il attribue au même Prélat, la fondation de la Chartreuse de Seillon, en ces termes : " Humbert, ayant pris la résolution d'abandonner son Archevêché, et de quitter le Monde, afin de s' occuper uniquement de son Salut Eternel, ne mit cependant son pieux projet à exécution qu'après avoir construit, près de Bourg en Bresse, un monastère de l'Ordre des Chartreux, ou plus tard en 1148, s'étant démis de sa charge, il se retira pour y mener la vie solitaire, et faire profession de la règle de Saint Bruno.

Paradin, l'un des annalistes les plus laborieux du 16 Siècle, n'est pas entièrement de l'avis de Severt.
Selon lui, c'est en l'Année 1251 que Humbert, mû par une sentiment de piété, et cédant à une inspiration du Ciel, aurait pris l'habit de Saint Bruno et construit une Chartreuse, près de Bourg en Bresse, Ville des Sébusiens (LesSébusiens, ou encor les Ségusiens ou encor les  Sécusiens, étaient un seul et même Peuple, habitant le territoire, compris dans le Diocèse de Lyon, et qu'on nommait en latin "Segusiavi" Plus tard, on fit des distinctions, le Peuple Lyonnais, du Forez et du Beaujolais, retinrent le Nom de Ségusiens; Les Bressans, les Bugistes et les Dombistes, celui de Sébusiens)

Hottman, cité par Guichemon et Dom Buat, coadjuteur de Meyriat 01, fait mention dans son ouvrage : "L'Amiral de Coligny" d'une Abbaye de  Seillon fondée en 1131 par Humbert, seigneur de Coligny et du Revermont, mais dit Le Couteulx , cet auteur veut parler sans doute d'une fondation de Bénédictins faite par Humbert, à laquelle aurait été soumise, dans le principe, la Maison de Seillon. Quoi qu'il en soit, son assertion ne repose sur aucun titre.

Dom B. Tromby écrivait également au 18 Siècle que Humbert de Bâjé, 75ème Archevêque de Lyon, dégoûté du Monde, résolut en l'Année 1149 de fonder une Chartreuse afin de s'y occuper librement de l'unique nécessaire.  A cet effet, il choisit un Lieu situé près du Bourg dit Bresse, dans la Province, appelée également la Bresse, à peu de distance de la Ville de Mâcon en Bourgogne Et là, il commence à Construire la  Chartreuse de Seillon vulgairement nommée "Prismon".

Deux Ans après, le Saint Prélat ayant résigné sa charge, se retira dans cette maison dont il était le fondateur.
Plus tard, nommé prieur,

Humbert fit preuve d'une grande prudence et de beaucoup d'habilité dans le gouvernement de sa Communauté, jsuqu'en l'Année 1156 ou il plut à Dieu de l'appeler à lui pour le récompenser selon ses mérites.
Telle est l'opinion de Tromby
T mais il y en a une autre toute différente...

On conservait autrefois dans les Archives de l'Abbaye d'Ambronay et de Notre Dame de Bourg en Bresse, un document fort curieux sur la fondation de la Chartreuse de Seillon. Dom Le Couteulx le découvre, tout au long dans l'histoire manuscrite de notre Ordre par Dom Nicolas Molin, et Guichemon l'a également inséré dans ses preuves, en voici la traduction littérale :

" Comme selon la parole du sage, toute génération disparaît à son tour de ce Monde pour faire place à une autre, de peur que le souvenir des faits mémorables ne disparaisse en même temps, on a imaginé de les transmettre à la postérité par le moyen de l'écriture.

C'est pourquoi nous B. Abbé d'Ambronay, et J. Prieur de Seillon, faisons savoir, par ces lettres, à tous présents et futurs, qu'en l'Année 1168, Othon Prêtre et religieux d'Ambronay, désirant mener la vie érémitique, et se comformer aux usages de cette  sainte institution, quitta, sous l'impulsion d'une dévotion fervente, le monastère d'Ambronay, et vint jusqu'à la forêt de Seillon, dans l'intention de s'y fixer autant de temps qu'il plairait à Dieu.

Mais ne voulant pas s'établir sur le fond d'autrui, Othon se porta à l'extrémité de la forêt, sur les confins du territoire de l'église de Saint Pierre de Brou, lequel appartenait à Ambronay, et dans ce lieu, près d'une fontaine que Dieu lui avait préparé, il se mit à construire un oratoire en l'honneur de la bienvenue vierge Marie.

Auprès de cette petite chapelle, le pieu bénédictin s'arrangea une cellule ou il vécut pendant plusieurs années. Quoique souffrant cruellement de la goutte, au point de perdre les extrémités des mains et des pieds, notre ermite n'abandonna jamais sa retraite, persévérant toujours dans son même genre de vie jusqu'à ce que, complétement usé par le jeûne, les vielles et la maladie, il y finit saintement ses jours.

Après la mort d'Othon, un prêtre et religieux nommé Martin, vint habiter sa cellule.  Ce dernier désirant avoir auprès de lui un maître capable de le diriger dans la voie de la perfection, fit nommer Abbé de son petit monastère, Clément, moine d'Ambronay qui plein d'admiration pour la règle des Chartreux et charmé de leurs pieuses conversations, finit par passer, lui et ses frères de Seillon, à l'Ordre de Saint Bruno, en 1187.

Mais, comme Othon et Clément avaient été autrefois moines d'Ambronay, et que, du reste, l'église d'Ambronay éleva plus tard des prétentions sur Seillon, revendiquant cette terre comme sa propriété. Pour résoudre la difficulté et faire droit à cette réclamation, une transaction eut lieu entre l'Abbé d'Ambronay, du consentement de son chapitre, et le prieur de la Grande Chartreuse et du chapitre général.

A Seillon, fut-il stipulé, on fera pour les religieux défunts d'Ambronay les mêmes suffrages que pour les défunts de la Chartreuse, et à Ambronay, les mêmes prières pour les défunts de Seillon que pour ceux de l'Abbaye.
De plus, si un jour, faute de sujets l'Ordre des Chartreux vient à s'éteindre à Seillon, cet établissement retournera à l'église d'Ambronay en tous droits et propriété.
Ainsi fut fait et rédigé dans le monastère d'Ambronay, en présence de l'Abbé et du Prieur susdits, par Maître Albert, Notaire Public, aux Calendes de Juin de l'Année 1173 Depuis l'incarnation de notre Seigneur Jésus - Christ, signé par B. et J; Abbé, Prieur, Albert..."

Les Moines défricheurs, de la Chartreuse de Seillon
Ont largement contribués à mettre en valeur cette Terre sauvage des Vennes

A Moyen Âge, le Pays de Bresse, est sous l'autorité des Princes de Savoie.
L
'un d'entre eux, le Duc Philibert de Savoie
fait don a la Ville de Bourg en Bresse des Terres et Pâturages des Vennes. L'Acte de donation, porte la date du 22 Octobre 1487.  "Quelques toits de chaumes, des chemins parsemés de Hameaux, des bicoques et quelques granges et étables...
Des conflits naissent parfois entre moines et habitants au sujet de l'utilisation du bois, de la présence de cochons d'élevages qui se nourissent de la glandée.

Pendant la période Révolutionnaire de 1789, la population et la Municipalité Burgienne, envoient une pétition de soutient au religieux à l'Assemblée Nationale de 1790  Au moment de la confiscation des biens du clergé; (Pétition en faveur des moines de la Chartreuse de Seillon en 1790) Je cite : " Pour ainsi dire, ils ont forcé la nature, dans des Lieux stériles et déserts, pour en faire sortir des richesses qui font des jaloux, cette augmentation de revenus n'a tourné qu'au profit des pauvres, à l'avantage des ouvriers et à l'encouragement de l'agriculture..."

Entre temps, les Vennes, ont été une Terre d'exil et de souffrance pour les pestiférés de Bourg en Bresse, au cours des vagues successives du fléau de la peste qui décima la population.
Les épidémies étaient aussi meurtrières que fréquentes.
En
1504   on compte 6000 Victimes en Six Mois.
Elles sévissent à partir du milieu du
14ème Siècle, jusqu'à la fin du 16ème Siècle.

Marguerite d'Autriche, Bâtisseuse de l'Eglise de Brou et de sont Monastère, fait construire en 1505 la chapelle de Saint Roch  pour l'usage des pestiférés, située, juste à l'emplacement de la Résidence  "Le Venise"

Chassés de la Ville de Bourg en Bresse on retrouve les lépreux, dans des huttes isolées, on leur apporte un peu de nourriture, pour qu'ils n'aient pas à s'approcher, et ordre est donné aux gardes de tirer sur eux si besoin.
Ils ne franchissent pas le pont sur le Cône, ou ils viennent crier leur souffrances, le Nom de "Pont des Soupirs" vient-il de là...?!

Ceci est la mémoire des propriétaires, des cultivateurs et habitants du territoire rural, au Sud de la Ville de
Bourg en Bresse,   des éleveurs de bétails, contre la mesure de déchiffrement et la mise en ferme, de la totalité du Pâturage Communal, appelé  Les Vennes   Datée de 1832.   La Municipalité de Bourg en Bresse   entend vendre son bien des Vennes.

 
Les  Vennes   Deviennent une Terre très convoitée, un argumentaire ou se mêlent, bons sentiments et mauvaise Foi. Circule une pétition, qui recueille des signatures qui sont envoyés au  Roi  Louis - Philippe...
La réponse Royale est un habile compromis qui stipule qu'un minimun de Terrain, doit être réservé pour la passage des Troupes en Campagne...

C'est la Naissance du Communal des
Vennes   devenu tour à tour, Hippodrome de 1887 à 1937   Piste d'avaition du  24 Juillet 1911 à 1978,  et plus récemment un espace sportif. Mais aussi un Circuit International Motocicliste de  1953 à 1975,   un Stand de Tirs à l'Orée du Bois de  Seillon   dès   1876   Au début du   20ème Siècle    certains s'y affrontaient encor en duel à l'arme à feu... Au fond, une énorme butte de terre servait à la pratique d'exercices de tirs pour l'Armée, de  1925    jusqu'au début des Années 1970.
Tous les gamins du quartier, et moi - même, avons joués sur la butte de l'orée du Bois de  Seillon...


Voici la décision de sa Majesté Louis Philippe Roi des Français, Le 14 Avril 1832 : " Nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit : Le Maire de la Ville de Bourg en Bresse, est autorisé à affermer aux enchères publique, et par Lots, conformément à la délibération Municipale du 16 Janvier 1832  le Terrain Communal dit des "Vennes" Jusqu'à concurrence de 2/3 de la contenance seulement.
L'autre tiers, à distraire à la partie méridionale qui limite la Forêt de Seillon, et le territoire de la Commune de Péronnas, sera réservé pour demeurer livré comme par le passé à la dépaissance commune..."

Si un plan Cadastral de 1831, indique encor que la porte méridionale de la Ville de Bourg en Bresse, actuellement, la Place Perrier - Labalme, est inutile, laissant entendre par là, qu'il n'y à rien de bien intéressant vers le Sud de la Ville.

Il faut attendre le début du 20ème Siècle, pour qu'apparaise le Nom des Vennes, dans la cartographie officielle de la Ville de Bourg en Bresse.
C'est à ce moment que l'histoire du quartier actuel commence vraiment.
le quartier des Vennes, est véritablement Né, après la première guerre mondial de 1914 - 1918.  Il se développe de manière désordonnée, en plein milieu des exploitations agricoles et maraichères de l'époque.

Dès 1929, les H.B.M (Habitations à Bon Marché) Construisent aux Vennes des pavillons d'urgence, desservis par le Gaz, et pourvus d'un petit jardin. Grâce à la Loi Loucheur de Juillet 1829. Favorisant l'accession à la propriété, de nombreuses Villas individuelles se construisent, avec l'aide d'une très forte communauté Italienne, arrivée en ces Lieux, dès les Années 1927 - 1928. Chez eux, il avait de l'ambiance, de la musique, de l'accordéon, de la clarinette, comme chez les Bolcato...!

En 1930, les Rues Montesquieu, Racine, et de la Prévoyance, sont les Trois Rues des Vennes, baptisées ainsi par le Conseil Municipal de la Ville de Bourg en Bresse, en Octobre 1929.
A la veille de la Seconde guerre mondiale de 1939 - 1945, les citées H.L.M sont construite jusqu'en 1940.
De chaque côté de la Rue Montesquieu se montent des pavillons individuels...

Puis comme partout sur le territoire Français, arrivé la guerre de 1939 - 1945; les habitants des Vennes, tombent dans la tourmente de la guerre, et de la résistance. Bon nombre de Familles y ont participées, et beaucoup ont été fait prisonniers et déportés...

Et les Années ce sont écoulées, jusqu'en 1959, une Année or du commun, puisque c'est l'Année ou j'ai vue le jour.... c'est dans ces Lieux que j'ai grandi...
"Bon Pépé, si j'ai bien saisie ton histoire; les gens des Vennes ont bien travaillés depuis des lustres...?!"

Pour finir mon histoire, qui  ne fait que commencer, en faite, sur un air joyeux et festif...!
Le Dimanche,  les enfants du quartier, montaient sur la grande butte à la lisière de la forêt de Seillon, qui dominait la ginguette du Stand, à l'orée du Bois, pour y écouter la musique et regarder valser la jeunesse Burgienne et de ses environs, c'était la belle saison...!

Ah ! Juste d'y penser j'en ai des fourmis dans les jambes...! Voilà ou j'ai passé certainement les plus belles années de ma jeunesse...!
Mais comme je ne tenais pas en place; il y a un peu plus de Dix Ans, je suis allé poser mes valises en Alsace...!






























par Abraham Soubrier
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Mercredi 30 avril 2008
Je m'appelle E. SOUBRIER.
Ce Nom que je porte, il m'a été transmit par mon père, bien évidemment...!

Mais à franchement parler, nous n'en connaissons souvent que très peu de choses de ce Nom de Famille que nous portons.
En y regardant de plus près, il peut, ce fameux Nom, nous révéler de nombreux secrets au sujet de nos lointains ancêtres.

Le processus de création des Noms de Familles, ce trouve être d'une très grande simplicité.
Remontons au Moyen Âge...
Les Lieux dits, les montagnes, les rivières, ont déjà été "baptisées" d'un Nom, d'après leur relief, leur position, leur environnement, ou leur végétation.
Les Hommes, entre eux, ont très vite procédés de la même manière.
Jusqu'au 10ème Siècle, les hommes portent qu'un seul Nom... Un Nom de baptême unique, donné par la Famille. Ce Nom d'Hier, est notre prénom d'Aujourd'hui : Pierre, Paul, Jacques, etc...

Les Villages étaient très peu peuplés; un Prénom était donc largement suffisant afin de dénommer et éviter toute ambigüité.
A partir de l'An 1000, la situation changea progressivement... Un climat favorable, un recul temporaire des épidémies, ainsi qu'une longue période de Paix, engendra une forte poussée des Naissances.
Ce phénomène atteint son paroxysme au milieu du 13ème Siècle. La France comptera alors, environ Dix Millions d'habitants, chiffre énorme pour l'époque, qui sera très long à dépasser.
Les conséquences : Une grande confusion s'installa dans les Villes et les Campagnes... La situation est devenue ingérable, dans la Vie quotidienne; Imaginez un instant : Vous arrivez sur la Place du Village en criant : SOUBRIER...! Aussitôt la moitié de la Population se précipite vers vous...!
Désormais, les Pierre, Paul, Jacques, Sont devenues beaucoup trop nombreux...! Alors la réaction ne ce fait pas attendre. Progressivement chacun est affublé d'un Surnom, qui vient s'ajouter à son Prénom de baptême.

Cela débute en Italie, puis en France du Sud, puis au Nord, et enfin l'Europe tout entière.
Lentement au fil des Années, ces Surnoms vont ce communiqués de génération en génération. Dans le courant du 13ème Siècle, Les Noms de Familles viennent de s'imposer...

Ces Noms de Familles, sont par définition, très spontanés, sans qu'aucune Loi ne les gouverne.
Ils sont Nés du langage parlé de la Vie au quotidien, et ont souvent attendues plusieurs centaines d'Années, avant d'être enfin rédigés en Actes de Naissances, de Mariages et de Sépultures.
En traversant les Siècles, ils vont connaitre de nombreuses variations et altérations.

Les Surnoms ou Sobriquets étaient très nombreux, mais aussi bien souvent impossible à interpréter.
Si quelqu'un est appellé "Loiseau" Est-ce parce qu'il siffle bien, qu'il a aussi peu de cervelle que certains volatiles ou qu'il est léger comme une plume...?
Le Surnom est lié aux circonstances d'une Naissance un enfant Né en Avril s'appellera "Abril" Un enfant Né un Jeudi s'appellera "Dijous" Et c'est souvent ainsi que l'on baptisait les enfants abandonnés.
Ils sont liés aux physique : Nègre (Noir) Roig (Rouge), Blanc, Grand, Petit, Gros, Legros, Calvet (Lechauve) Maigre (Maigret) Ils sont liés à une qualité ou à une qualité ou à un défaut, un trait de caractère ou du comportement : Bo (Lebon) ou Bonet, Malet (Sans caractère) Amoros (Amoureux ou Lamoureux) Plus difficile à porter : Trocon, Cocu, Putain, Connard, Salaud, Poubelle, Ducon, Lamouche, Lavache, Leboucher, Letailleur, Lebègue, Lebon, Lebeau, Lecon, Lebeau, Mangetout...

Pour complique encor un peu : certains Surnoms pouvaient changer dans le Temps. Il était possible de s'appeller "Lelièvre" dans son plus jeune âge et devenir "Lechauve" beaucoup plus tard.
Une autre méthode, consistait à donner une appellation géographique : "Lebreton" ou "Savoie" ou "Lenormand" ou "Bressan" La plupart du Temps, on y ajoutait le prénom le Prénom du père, avec la mention "Fils de..." Stéphane Fils de Jean pouvait devenir "Stéphanjean" ou "Stéphanajean"

En 1539 François 1er à fait promulguer l'édit de Villers-Cotterêts Cet édit impose la rédaction en Français de tous les Actes de Naissances, de Mariages, et de Sépultures.
Cela jette les bases du premier Etat Civil. Dès lors, tous les decendants d'une même famille étaient obligés de porter un Nom Patronyme Commun.
Donc de nombreux Sobriquets et Surnoms de l'époque devinrent des Patronymes officiels et furent inscrit dans l'Etat Civil tenus jusqu'à la Révolution Française de 1789 Par le Clergé.

Ce ne fut pas pour autant la fin des déformations des Noms de Familles durant des Siècles; l'orthographe de ceux-ci étant laissée à l'appréciation de Messieurs les Curés.
J'ai retrouvé des Actes comportant au sein d'une même Famille, des SOBRIER, SOBRIE, SAUBRIEZ, SOUBRIE, SUBRIE, et j'en passe...! Car la plus grande majorité des individus déclarant, une Naissance, un Maraige, un décès, était totalement illettrés, et incapable d'épeler lettre par lettre leur Nom de Famille. Là ne fut pas la fin des problèmes...!

Au 18ème Siècle, afin de compliquer encor un peu plus cet imbroglio, certaines Familles Nobles et même parfois roturières, décidèrent de rajouter à leur Nom de Famille, le Nom de leurs Terres ou domaines de leurs propriétés.
Pour les Nobles, ces propriétés étaient tout à fait réelles; mais pour certains autres, elles n'étaient bien souvent que le fruit de leur imagination débordante. La Révolution de 1789, régla ce problème et raccourcis si je peux m'exprimer ainsi, de nombreux Noms de Familles à rallonge...
On comprend mieux la difficulté de retrouver à travers tous ce bric à braque d'appellations d'origines plus ou moins contrôlées, la véritable identité de nos ancêtres...

Voici l'origine du Nom de Famille SOUBRIER

Ils existe plusieurs Hameaux appelés : "SOUBRIE" ou "SOUBRIER" Notamment dans le Sud-Ouest de la France, par exemple : A LEUC (11) GRAMAT (46) BERNAC (81) Et enfin, dans le CANTAL (15)  Le Hameau de la Vacherie de SOUBRIER...

Le Nom de Famille SOUBRIER vient de l'Occitant "SOBRIER" Ouvriers de divers corps de métiers que l'ont employaient un peu partout en France.
Mais le plus grand nombre des SOUBRIER étaient surtout des Cultivateurs, que l'on employait comme Journaliers dans les Fermes.
Cela ce retrouve dans de nombreux Actes retrouvés dans les Archives de la Commune de TREFFORT 01.

Comment les SOUBRIER sont arrivées dans l'AIN et en BRESSE ...? Cela reste un mystère que je n'ai toujours pas pu résoudre.
Aussi loin que j'ai pu remonter dans le Temps; j'ai retrouvé un Acte d'un certain Mr Claude SOUBRIER en datant de 1668 Marchand Epicier, Bourgeois du Village de TREFFORT 01

Curieux, aussi ce Nom de "SOUBROUILLARD" rencontré en Moselle. On peut certes y voir un Lieu caché sous le brouillard.
Mais il devrait aussi s'agir d'une déformation du Nom de Famille "SOUBRIARD" Porté dans la Sartre, dans le Loiret, et le Cher, ou il est attesté depuis le 16ème Siècle lui-même de sens incertain.
Un autre dérivé du Nom de Famille SOUBRIER, viendrait du vieux Français "SOUBRIS" ou "SOURIRE" Tellement plus poétiquement correct...!

En France : Depuis le 17ème Siècle, jusqu'à Aujourd'hui, le Noms de Famille SOUBRIER à été porté par 2997 Familles.
Mais aussi au Canada, en Allemagne, Aux U.S.A, en Algérie, etc...

En 2008 le Nom de Famille SOUBRIER porté dans divers Départements Français par 574 Familles.
En Europe et dans le Monde par 1024 Familles.

Mais, il faut savoir que tout ceux qui s'appelle SOUBRIER ne sont pas tous cousins, tout est relatif n'est-ce pas...?!
par Abraham Soubrier
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Jeudi 24 avril 2008
Ce site sera consacré à mes travaux de généalogie des Familles SOUBRIER dans le Département de l'Ain, en Bresse et en Alsace.

Je possède dans mes archives personnels plus de 300 documents, allant de 1668 à 2001; Actes de Mariage, Actes de Naissance, Actes de Décès, et autres Titres de Propriétés.

Si vous souhaiter d'autres renseignements et informations complémentaires, merci de me laisser un message ou un commentaire...
par Abraham Soubrier
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Jeudi 24 avril 2008
Actuellement, ce propage "Un véritable Virus" Pour cette disciple...!
Généalogie : (du Grec "genos" Origine, et "Logos" La science, ou "La parole écrite".

C'est l'étude et la connaissance de sa propre famille.
Le But : Connaître ces origines, ces ancêtres...
Mais découvrir et collectionner des Actes de Mariages, de Naissances, de Décès, etc... ne suffit pas pour faire la généalogie d'une famille, ou de divers familles.

La généalogie, permets aussi de découvrir dans quels lieux et cadre de vie, travaillaient, vivaient, évoluaient nos ancêtres.

Elle nous fait connaître quels était leur métier, leur Art, leur patrimoine, mais aussi les événements majeurs de leur vie.
Ainsi, pas après pas, le généalogiste arrive à reconstituer le puzzle d'une famille au travers des siècles..
par Abraham Soubrier
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Jeudi 24 avril 2008
Pour savoir ou l'on va, il faut d'abord savoir d'ou l'on vient...!

Qui n'a jamais eu envie d'en savoir plus ? Qui n'a jamais été ému en retrouvant dans le fond du grenier d'une vieille maison de famille, de très anciennes photos jaunies ? Sur ces clichés qui est - ce ? De lointains parents sans doute...!?

Mais qui étaient - ils ? Comment vivaient - ils ?
Puis, un jour, poussé par la curiosité, j'ai éprouvé le besoin de partir à la recherche du Temps passé, et de mes racines...

Car tout homme qui ne ce plonge pas vers ces racines sa culture, sa religion, son Art de vivre, est un homme qui se perd dans l'espace et le temps...!
Je ne suis pas là par le fruit du hasard...!
par Abraham Soubrier
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